Un chaman, ou chamane, est une personne qui peut relier le monde des morts à celui des vivants.
Le système des pratiques magiques du chaman, répandu surtout dans les sociétés traditionnelles, s'appelle "chamanisme". Chamanisme ou shamanisme (shaman, du toungouse : celui qui est bouleversé, transporté).
Système de pratiques magiques répandu surtout dans les sociétés traditionnelles sibériennes. Mais on observe des pratiques analogues dans toutes les régions du monde. Un exemple bien connu de chamanisme est la religion des Indiens d'Amérique, mais on retrouve le chamanisme aussi comme religion en Orient, en Corée par exemple. Le chamanisme est la spiritualité la plus ancienne connue. Le chaman (ou chamane) est la personne qui, dans les sociétés traditionnelles, est habituellement en rapport avec les êtres surnaturels par le moyen de songes, de visions ou d'extases de pratiques médiumniques (possession par les esprits). Elle se consacre généralement à la guérison des maladies et exerce souvent des fonctions sacerdotales. Dans les religions de ce type, la vision du monde conçoit en général différents plans de réalité. Par exemple, elle pourra dissocier le plan phénoménal (la réalité concrète que nous percevons tous) de la réalité non phénoménale (le monde des esprits). Ce monde non phénoménal est souvent perçu comme étant une échelle à barreaux ou encore parfois un arbre, avec ses branches et ses racines. Le Chaman est celui qui a la capacité de monter et descendre le long de ces différents niveaux de réalité, de rencontrer des entités des mondes supérieurs et inférieurs (des esprits, par exemple) et de ramener de son voyage conseils, soins et pouvoirs magiques. Pour effectuer un soin, par exemple, le chamane entre d'abord dans un état de conscience modifié par le biais de transes et d'extases provoquées, par exemple, par des techniques de visualisation, des respirations spéciales, de la musique, de la danse ou l'utilisation de plantes psychoactives. Cet état est censé lui permettre d'accéder au monde non phénoménal, souvent aidé par un ou plusieurs esprits alliés (animaux, plantes, objets ou même ancêtres). Il doit alors faire face à la maladie de son patient, visualisée par exemple, sous la forme d'un monstre ou d'un mauvais esprit. Il utilisera alors un ensemble de techniques choisies en fonction de sa situation et de sa culture, et qui peuvent aller de l'aspiration du mauvais esprit au don d'énergie... À la fin du processus, le patient est souvent censé avoir récupéré un morceau de son âme qui lui aurait été volé, ou avoir fait sortir hors de son corps un mauvais esprit.
La psilocybine est un ester d'acide phosphorique hydroxydiméthyltryptamine et un alcaloïde de type indole avec un radical d'acide phosphorique qui est le principe actif de certains champignons hallucinogènes. Elle a été isolée chez les psilocybes, les conocybes, les panaeolus et les stropharias. La psilocybine est un hallucinogène. Elle modifie les perceptions de celui qui en consomme et peut, par exemple, induire des distorsions visuelles, auditives, donner une impression de fusion entre différents sens (synesthésies), provoquer un état euphorique, extatique, etc. L'ivresse lors de fortes doses est caractérisée par des visions extraordinairement colorées, en mouvements kaléidoscopiques où l'usager se perd dans un monde imaginaire. Les effets incluent des troubles de l'humeur, des sensations de détachement physique, une mydriase accompagnée quelquefois de nausées.

 

Vous reconnaîtrez cette guidance quand, après avoir fait un petit temps de méditation et de vide mental, la réponse à une question posée mentalement viendra d'une façon très rapide, instantanée, sans que vous n'ayez eu le temps de réfléchir. La réponse pourra vous parvenir au travers d'un symbole, d'une image que vous pourrez percevoir, au travers d'un son ou par télépathie. Posez la question qui vous tourmente et attendez. La réponse ne vous parviendra peut-être pas la première fois, ni la deuxième ou la troisième, vous devrez vous montrer opiniâtre. C'est un processus que vous reconnaîtrez après avoir travaillé, bien évidemment, surtout travaillé au niveau de vos pensées, au niveau du vide dans votre mental. Vous ne pourrez rien recevoir si vous ne faites pas le silence dans vos pensées, c'est pour cela que nous vous disons que la méditation est très, très importante, comme la prière, car vous allez vivre des moments bien perturbés, des grandes turbulences, et il sera nécessaire que pendant ces moments-là vous ayez une guidance personnelle. Vous pourrez aussi avoir des réponses dans vos rêves, car les rêves ont une grande importance et sont aussi une guidance pour les hommes de la terre. Surtout ne vous précipitez pas, n'essayez pas de devenir canal parce que c'est dans la « mode » actuelle. Nous savons que lorsque le moment sera venu vous rentrerez très facilement en contact avec votre guide personnelle. Nous vous déconseillons d'aller voir des personnes qui peuvent rentrer en contact avec vos guides car de cette façon vous n'évoluerez pas ; vous devez être très vigilant car lorsque ces personnes ne sont pas préparées, lorsqu'elles n'ont pas atteint un certains niveau de conscience, même si ce sont des médiums ou des canaux, elles peuvent capter des plans inférieurs qui la guideront d'une façon négative, qui s'amuseront aussi parfois à ses dépens et surtout à vos dépens. C'est vous qui devez apprendre à entrer en contact avec votre guide. Si vous vous trouvez tout seul et si vous avez besoin d'une guidance, vous ne pourrez pas avoir l'aide d'une personne extérieure ; il faut donc que vous appreniez à vous débrouiller tout seul, car devant telle ou telle circonstance de la vie, vous verrez à quel point l'aide d'une guidance intérieure est précieuse. Nous vous certifions que si vous faites un travail suffisant sur vous-même vous y arriverez, car la guidance est en chacun d'entre vous, mais il y a trop de bruits en vous pour que vous puissiez l'entendre. Apprenez le calme intérieur, le silence intérieur . Le silence extérieur est facile, le silence intérieur est beaucoup plus difficile. Apprenez-le, ce sera nécessaire pour continuer votre chemin dans de bonnes conditions, que ce soit au travers de ce que nous vous disons ou au travers d'un cheminement au travers d'une religion ou d'une philosophie.
Sans observateur, l’espace n’existe pas, et sans mouvement de l’espace par rapport à l’observateur, le temps n’existe pas. Dans le but de ne pas faire d’anthropomorphisme, la science moderne a pour principe de différencier l’observateur de l’espace observé, en utilisant des référentiels d’espace et de temps les plus objectifs possibles. Or une particule peut toujours être considérée comme l’observateur de son temps et de son horizon. La mécanique de l’infiniment petit (mécanique quantique) nous prouve que l’observateur d’une expérience est toujours un participant. Pourquoi n’en serait-il pas de même dans l’infiniment grand (mécanique universelle) ? La théorie du dédoublement aborde le problème en démontrant que l’horizon observable d’une particule est toujours une particule évoluant dans un autre horizon. Ainsi, l’horizon infiniment grand d’une particule initiale n’existe pas pour les particules qui ont cette même particule pour horizon infiniment petit. C’est en donnant le changement d’échelle de temps et d’espace nécessaire entre l’infiniment grand et l’infiniment petit que cette théorie me permet d’unifier les lois de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.
Me voici rappelée avec une telle violence en moi que, très vite, je réalise que depuis un nombre indéfini de temps je joue à aimer les autres pour mieux me fuir. Les miroirs multiples de ma conscience défragmentée se désintègrent. Les reflets erronés de ma conception se dévoilent à moi. quotidiennement de me maintenir loin de cette réalité. Les parcelles de mon ego de dessinent une à une devant mes yeux. Je suis faite d'autant de couches qu'il peut exister de mensonges. Mes angoisses, jusqu’alors restées à l'état de sensations physiques, s'accentuent, prennent forme, elles s’émancipent du sens que je leur donne et me narguent. Les chaînes qui les maintenaient à mes entrailles, celles-là même qui me faisaient les nier, et me méprendre sur mes souffrances, viennent de rompre. Il semble que d'après l'échelle de valeur de nos esprits viciés et malades, certaines souffrances valent mieux que d'autres. Je découvre que j'agis selon une image créée de toutes pièces. C’est insoutenable, je lutte et refuse d'admettre ce qui est en train d'éclore. Je fuis, encore. Je crée une somme incommensurable de choses insignifiantes auxquelles penser. Mais chacune d'entre elles devient une porte insoupçonnée sur d'autres découvertes effroyables. Ainsi, cette partie de moi qui un jour à pris le dessus sur ma volonté, modèle, crée et défait à sa guise ce qui lui sied le mieux afin de maintenir ma conscience atrophiée. J'abandonne. Je laisse ces démons agir, je leur permets de danser devant mes yeux, bal macabre des branches torturées de mon esprit.
" Je suis guidée par mon intuition, comme si je savais par avance ce que j'allais faire. Je sais à quel moment je dois soumettre ma requête ou mon rôle à jouer dans le rêve. C'est quand je suis sortie de chez moi où je commence à me poser quelque part après un envol que je peux agir. A ce moment là. Je m'entends parler, je peux me donner moi même la solution. des fois les réponses peuvent être bizarres, par exemple jouer un rôle dans le rêve, mais j'ai confiance car ça m'a beaucoup apporté. "
Le premier test d’onironautique consiste à s’envoler. Étendre les bras, planer, piquer, remonter en vrille : tout est possible. L’onironautique demande un apprentissage progressif. Les heures de "vol" apportent de l’assurance et de l’expression. Les enfants n’ont besoin que de cinq semaines pour pouvoir diriger leurs rêves. Chez les adultes, plusieurs mois sont parfois nécessaires. Le russe Semyon Kirlian, en 1939, a mis au point un dispositif électronique haute fréquence, qui permet au niveau des pieds et des mains de reproduire sur papier photo, l'image d'une spectro-luminescence. Photographie Kirlian Image que certains n'hésitent pas à interpréter comme des prises de vue de l'aura et comme support à diagnostic médical ou vibratoire. Les scientifiques objectent toutefois que l'effet observé n'est dû qu'à l'inhomogénéité de la répartition des charges électriques à la surface de la pellicule du fait de l'humidité inhérente à chaque être vivant, humidité superficielle qui s'ionise sous l'effet de la tension électrique et se dépose sur le film (effet corona). Il existe aussi sur le marché des dispositifs photo-électroniques qui permettraient de photographier et de mesurer l'aura afin d'établir un bilan de l'état fonctionnel et vibratoire de la personne.
Le corps éthérique, vibre à une fréquence très proche de celle de la matière physique. Il se trouve à douze ou quinze centimètres du corps physique.
Il est le canevas énergétique sur lequel se construit le corps physique. C’est un réseau de courants d’énergie animant le corps physique et épousant approximativement les contours du système nerveux de l’être humain. On peut déceler, dans le corps éthérique, un « cœur éthérique », un « cerveau éthérique », etc., dans la mesure où il reproduit, globalement, les organes du corps physique. Il constitue une partie de l’« éther cosmique » qui interpénètre tout ce qui existe. (Franz Anton Mesmer, au dix-huitième siècle, avait compris cela, avec son « fluide universel » et son « magnétisme animal »). D'un point de vue bioénergétique, être ancré signifie que notre premier chakra est de 30% plus long que le septième. Cela donne une configuration équilibrée à notre corps éthérique. Ainsi, ce dernier captera suffisamment d'énergie dans la Terre, pour que nous puissions mettre en oeuvre nos idées.
Ernest Hemingway, blessé d'un éclat d'obus au cours de la Seconde Guerre mondiale, a eu l'impression de quitter son corps : « Mon âme ou quelque chose qui sortait de mon corps comme quand vous tirez un mouchoir de soie de votre poche, mon âme, donc, se déploya autour de moi, puis revint et réintégra mon corps, mais je n'étais pas mort ». La première expérience de voyage astral contrôlée scientifiquement a été conduite par Charles Tart, de l'université de Californie. Mme Z. devait lire ce qui était inscrit sur une feuille de papier et l'heure affichée sur une horloge, objets qu'elle ne pouvait atteindre, alors qu'elle se trouvait en sortie astrale. Expérience réussie, et attestée par le fait que l'électroencéphalogramme enregistre à l'heure vue par Mme Z. diverses anomalies. Les drogues (narcotiques, électuaires, entheogene, LSD, etc.) et produits psychédéliques permettraient d'augmenter l'illusion d'un voyage astral, on les retrouve d'ailleurs dans le chamanisme amazonien, ayahuasca. La kétamine, plus particulièrement, a la réputation de provoquer des « sorties du corps ». Cependant, tous les auteurs sur la projection déconseillent leur consommation : en effet, l'expérimentateur en général, ne contrôle plus le phénomène. Le voyage astral induit sans drogues est donc bien plus avantageux, l'expérimentateur est alors en pleine possession de ses moyens. En revanche, l'usage de sons de parfums et d'ambiances colorées, ionisées peuvent être des auxiliaires sans effets néfastes. Le prana circule dans le corps en suivant des canaux. Il est dit que le corps contient 84 000 canaux, parfois 360 000, classés en grossiers, subtils et très subtils. Les canaux grossiers sont les vaisseaux sanguins, les nerfs et le système lymphatique. Les canaux subtils ne sont pas physiques mais énergétiques, comme les méridiens du système circulatoire énergétique reconnu en acupuncture. Les canaux très subtils sont les voies du prana très subtil. Ils ne peuvent être détectés ni mesurés, mais peuvent être expérimentés directement par la réceptivité naturelle et par des pratiquants yogiques qui ont développé la sensibilité nécessaire. Chakra signifie "roue". Les chakras représentent sans doute l'un des aspects énergétiques de l'anatomie les mieux connus en Occident où ils sont souvent utilisés en tant que métaphores pour une croissance psychologique ou spirituelle. Mais les chakras ne sont pas que des métaphores, ce sont de véritables centres énergétiques du corps. Un chakra est simplement un endroit du corps où se croisent les canaux. Étant donné qu'il existe des milliers de canaux, il existe de très nombreux chakras. Toutefois, dans la pratique spirituelle et yogique, on se concentre sur les chakras principaux, lieux où se croisent soit un grand nombre de canaux, soit des canaux principaux. En imaginant l'entrecroisement de ces nombreuses voies - les canaux rayonnant à partir des intersections - il est facile de comprendre pourquoi les chakras sont représentés par des roues à rayons ou par un lotus dont les pétales forment une roue. C'est dans l'os triangulaire du "Sacrum", situé à la base de la colonne vertébrale, que réside en nous la Kundalini. Cette extraordinaire énergie, lorsqu'elle est éveillée, s'élève le long de la colonne vertébrale et traverse tous les chakras du système subtil pour enfin ouvrir le dernier centre au sommet de notre tête, le "Sahasrara". La Kundalini est le reflet de la Mère primordiale en nous. Elle est le pouvoir du pur désir. En traversant la fontanelle "petite fontaine" au sommet du crâne, elle actualise la Réalisation du Soi, la seconde naissance décrite dans toutes les traditions spirituelles. A cet instant, on ressent une brise fraîche à l'intérieur des paumes des mains et au sommet de la tête. Les Grecs identifièrent cette énergie sous le nom de "Pneuma", l'Islam parle du "Ruh", le Christ l'a nommée "Souffle de l'Esprit". La mystique juive parle de la "Shekkina" et, bien avant, les Sumériens vénéraient Inanna, la déesse mère qui donne la naissance spirituelle et le souffle sacré. Il y a plusieurs millénaires, l'Inde parlait déjà de "Chaitanya" et du "Soi" que Sahaja Yoga traduit par "vibrations divines". La connaissance de l'existence de ces vibrations n'est pas nouvelle, mais elle s'est perdue ou a été déformée au cours des siècles. Il existe dans la tradition hindoue une " énergie " appelée Kundalini, symbolisée par un serpent lové à la base de la colonne vertébrale, dont l’éveil puis l’ascension ouvre les centres qui sont répartis le long de l’axe du corps. Ayant atteint le dernier chakra situé au sommet du crâne, cette énergie éveille la conscience à une réalité supérieure. À faibles doses, les champignons psychotropes ont comme effet principal une altération des perceptions, de la pensée ou de l’humeur, tout en préservant la lucidité et avec des effets minimes sur la mémoire et l’orientation. Malgré leur nom, l’usage de drogues hallucinogènes entraîne rarement de véritables hallucinations. Les hallucinogènes sont une classe chimique très diversifiée. Si l’on regroupe les hallucinogènes en fonction de leur structure chimique, ils comportent trois classes principales: les indolealkylamines ou tryptamines (ex.: LSD, psilocybine et psilocine); les phénéthylamines, notamment la mescaline et le méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA); les cannabinoïdes.

 

Clairvius Narcisse aurait été déclaré mort le 2 mai 1962 des suites d'une maladie à l'hôpital Deschapelles à Haïti. Il aurait été enterré le lendemain dans un village près d'Esther. En 1980, 18 ans plus tard, un homme aurait accosté la sœur de Clairvius Narcisse et se serait présenté comme son frère et aurait raconté avoir été victime de zombification de la part d'un houngan sur commande de son propre frère suite à une affaire d'héritage. Il aurait raconté qu'après avoir été frotté par une « poudre de zombie », il aurait assisté impuissant à son propre enterrement, déclarant pouvoir voir et entendre mais ni parler, ni ressentir. Après son enterrement, on l'aurait déterré puis forcé à travailler en tant qu'esclave dans une plantation avec d'autres zombies. Afin de garder leurs esclaves, les exploitants les auraient drogués afin de les conserver dans cet état de « mort-vivant ». Clairvius Narcisse aurait dû sa reprise de conscience 2 ans plus tard à un surveillant qui aurait oublié de lui donner sa dose de drogue journalière. Il aurait alors erré dans le pays, craignant de croiser son frère, et ce n'est qu'à la mort de ce dernier qu'il se serait décidé à retrouver sa sœur pour lui révéler son identité. . La mort de Narcisse n'a été qu'une apparence, résultant d'une drogue fournie par le bokor qui le persécutait. Il s'agit d'un paralysant puissant qui plonge le corps dans un état de paralysie : la tétrodotoxine. On retrouve cette même substance dans le crapaud des cannes, ainsi que dans le poisson globe. En effet, beaucoup de cuisiniers japonais ont perdu la vie en voulant cuisiner ce délicieux poisson, ou bien ont été victimes de paralysies temporaires, dont l'analogie avec le cas de Narcisse est évidente. En ce qui concerne la privation de la mémoire et de la volonté ainsi que l'obéissance aveugle aux ordres du sorcier bokor, Davis et d'autres spécialistes ont avancé au moins trois causes qui peuvent coexister. Selon la première, la tétrodotoxine pourrait conserver son effet paralysant sur certains circuits du cerveau, même après la reprise de l'activité motrice, de façon à inhiber certaines facultés de l'individu. Selon la deuxième le bokor aurait fourni ultérieurement des drogues et des hallucinogènes à sa victime pour causer les effets mentionnés ci-dessus. Selon la troisième, de nature psychologique, il faut tenir compte de la considération dont jouit le vaudou dans la vie superstitieuse de la population de Haïti. Des éléments culturels, joints à une forte autosuggestion, auraient fait croire à Narcisse qu'il était vraiment un mort vivant. La suggestion aurait été capable d'empêcher chez la victime une réaction quelconque contre le sortilège dont elle se croyait frappée  Un Vèvè est un symbole vaudou qui représente un esprit « loa » (ou lwa) et sert de leur représentation pendant les rites. A Haïti, le vèvè dérive des convictions du Tainos natal. Le plus similaire au vèvè sont les dessins de zémi ou dieux de la religion des Taino. Chaque Loa a son ou son propre vèvè unique, bien que les différences régionales ont mené à des vèvès différent pour le même loa dans quelques cas. Les sacrifices et les offrandes sont d’ordinaire placées sur eux. Le vèvè est dessiné d’ordinaire par terre en éparpillant une substance de poudre-comme, comme la semoule de maïs, la farine de blé, l’écorce, la poudre de brique rouge, ou la poudre. Le matériel dépend tout à fait sur le rite.  La prise de possession par ce maître se fait où cours d’une cérémonie où des animaux, des volailles le plus souvent, sont immolés. Les officiants sont le « uga », prêtre vaudou, ou « mambo » s’il s’agit d’une femme ; le « boko » est le magicien qui peut faire le bien ou le mal, et le « loup-garou », le sorcier. Ces officiants sont inséparables. Ils mettent en contact leurs adeptes avec leurs divinités au cours de rituels marqués par des chants et des danses effrénées. Lorsque l’excitation atteint son paroxysme, un ou plusieurs fidèles entrent en transe, et chacun est possédé par un esprit. Cloué au sol, incapable de faire un geste, le fidèle est alors « chevauché » par son dieu, à la suite de quoi, il se met à danser, à boire, à manger et à agir tel ce dieu qui s’est emparé de son corps et de son esprit. Les cérémonies vaudou commencent toujours par une invocation à Legba « le Maître des Portes ». Il garde le passage entre le monde des dieux et celui des humains. L'expérience de Hafele-Keating au début des années 70 a démontré la réalité du postulat de la relativité restreinte qui pose que le temps dans un véhicule qui se déplacerait à une vitesse proche de celle de la lumière est grandement accéléré par rapport à notre temps. De même que la matière est constituée en grande partie de vide, et de ce fait peut être comprimée à un degré considérable, le temps, élastique lui-aussi, comporte des interstices, les ouvertures temporelles. Il est possible de concevoir que par ces ouvertures temporelles, on entre en contact avec un futur potentiel immédiat, ce qui permet de trouver des solutions aux problèmes qui se posent dans le présent. Si cela est difficile à réaliser à l'état de veille, cette rencontre se produit naturellement durant les périodes de sommeil paradoxal, là où un rêve qui semble durer des heures se déroule en réalité en une fraction de seconde. Jean-Pierre Garnier-Malet explique cette idée fondamentale que nous sommes, par nos pensées, créateurs non seulement de nos futurs potentiels propres, mais de futurs potentiels auxquels tout un chacun peut accéder, pour son bien ou à son détriment, en fonction de la qualité de ceux-ci. Toutefois, il est possible de "réparer" les futurs potentiels inadéquats que nous avons générés en faisant appel à la partie créatrice qui est en nous, son Double du futur, un autre concept développé par Jean-Pierre Garnier-Malet. Dans « parler à son guide », il faut entendre la notion de communication au sens large qui va de la télépathie à l'intuition en passant par des visions ou des rêves. L'essentiel est d'être conscient qu'un contact se fait. Par cette prise de conscience, vos vibrations vont s'élever car, à vouloir entrer en communication avec nous, vous vous élevez vers la Lumière. Je fais ici référence bien sûr à une communication sincère qui n'est pas guidée par l'orgueil ou l'égo en général. Donc pour votre évolution il est important pour votre âme de prendre l'habitude de ces hautes énergies. Vous gagnerez en sagesse et en Amour. Outre le fait que vous aurez des clés pour avancer dans la vie, la communication avec votre guide vous aidera à aller vers Dieu dans la douceur et l'Amour et sûrement de façon plus rapide que si vous entrepreniez le chemin tout seul. En effet, il vous manque souvent le recul nécessaire et la sagesse pour savoir comment avancer. Lorsque tu as un problème, il vaut mieux ne pas chercher toi-même les solutions car tu ignore qu'elle est la meilleure solution pour toi et prend le risque d'en t'attirer d'autres. C'est donc pendant la phase d'endormissement que tu vas demander à ton double (Agguelos) de trouver pour toi la meilleure solution possible à ce problème. Le soir, quand tu t'apprête à t'endormir, repense à ce qui te pose vraiment problème et demande intérieurement à ton double de trouver la meilleure solution pour toi. Surtout ne cherche pas toi-même cette solution, laisse vraiment ton double s'en charger. Si tu as fait cette demande avec sincérité, en lui laissant vraiment la charge de sa mission en toute confiance, tu devrais ne plus éprouver le besoin de t'en préoccuper et t'endormir immédiatement. Si toutefois d'autres pensées surviennent, cela signifie que d'autres problèmes te préoccupent. Dans ce cas refait ta demande pour chacun des problèmes qui surviennent jusqu'à ce que tu t'endorme. Dès le réveil tu sauras si tu as bien suivi les instructions par la façon dont tu te sens. Si les échanges d'informations se sont bien produits tu devrais ressentir une absence total de stress. C'est durant les jours qui suivent qu'il faudra suivre ton intuition (qui te guidera vers cette meilleure solution.) Donc veille à te permettre d'aller dans des lieux que tu ne fréquente pas habituellement, à prendre d'autres chemins, à regarder de plus près ce qui attire spontanément ton attention, à parler avec des inconnus, à accepter certains imprévus si tu pressens spontanément que tu devrais le faire. L’histoire de l’étude scientifique de la méditation a environ 75 ans alors que l’enseignement de cette pratique se transmet de maîtres à disciples depuis plus de 3000 ans. A notre avis, il ne fait pas de doute que la recherche sur la méditation en est à ses débuts et qu’il faudra surmonter plusieurs défis pour qu’elle continue de progresser. Il faut aller au-delà de la simple technique d’auto-régulation et avoir l’ouverture d’observer des phénomènes qui peuvent nous paraître marginaux, bizarres ou carrément douteux d’un point de vue scientifique. Pour approfondir nos connaissances des phénomènes mystiques, Wilber (1980) propose trois voies d’investigation qui sont, selon lui, les voies universelles de la connaissance. Premièrement, il y a l’empirisme: c’est la voie qui s’intéresse aux faits et aux données. En psychologie transpersonnelle, elle se concrétise dans l’étude des effets physiologiques de la méditation et s’intéresse particulièrement à la reproductibilité des phénomènes. Deuxièmement, il y a la voie de la logique qui est celle des grands théoriciens. Le modèle d’actualisation de Maslow et la psychanalyse de Freud sont des exemples fascinants de théories fondées sur la logique qui ont permis d’approfondir notre connaissance de la nature humaine. Puis, troisièmement, il y a la voie de l’introspection qui s’intéresse au développement, à la croissance et à la connaissance de soi. C’est la voie de la psychothérapie, de la méditation et de toutes les techniques d’exploration individuelles et de groupe qui s’intéresse à la quête de sens, au spirituel. C’est une voie qui est concernée par la recherche de la vérité. A notre avis, c’est sur le chemin de chacune de ces voies que nous devrons progresser pour comprendre un peu plus ce qu’est la méditation et comment elle peut être utile à notre épanouissement collectif. La pratique de la méditation remonte à plus de 3000 ans en orient. Selon Walsh (1992), des fresques vieilles de 4000 ans représentant des personnages assis dans des postures de méditation ont été retrouvées sur les murs des cavernes indiennes. En occident, l’histoire de la recherche sur la méditation n’a guère plus de 75 ans. C’est un domaine d’étude controversé qui suscite des résistances mais alimente aussi la curiosité des chercheurs. En survolant l’histoire de la recherche sur ce thème en Amérique du nord, nous avons identifié certaines limites et difficultés qui sont liées aux aspects culturel et historique de la méditation. Premièrement, il existe de nombreuse techniques de méditation qui ont des liens étroits avec les traditions religieuses dont elles découlent. De plus, les descriptions ancestrales sont souvent subjectives et varient avec le vocabulaire des auteurs qui est aussi très différent du vocabulaire de la recherche empirique. Finalement, les phénomènes qui se produisent dans la méditation sont difficilement reproductibles, tout comme les résultats des différentes études dans lesquelles on ne prend souvent pas le soin de décrire précisément la technique dont il est question. La philsophie traditionnelle du yoga constitue un vaste corpus théorique qui englobe toute la connaissance, de la structure du monde à la pensée et au rôle de l'énergie dans la création des deux. C'est sans doute vers le IIe siècle avant notre ère, que les Yoga Sutras de Patanjali, systématisent la philosophie du yoga comme un des six darçanas (points de vue) classiques de l’Inde en réalisant une synthèse des diverses théories d'alors sur la pratique intérieure et en rattachant ainsi le yoga aux Vedas les textes sacrés les plus anciens de l'hindouisme qui sont censés dater d'il y a 5000 ans. Il existe peu de references aux postures (Asanas) dans les textes anciens. Sur les 195 aphorismes des Yoga Sutra de Pattanjali 3 seulement portent sur les Asanas. Dans le Mahabharata il n'y a que 2 réferences aux Asanas sur 900 réfences au yoga et la Baghvat Gita n'en parle pas du tout. Les textes de Hatha Yoga centrés sur les Asanas proviennent des Natha Yogi du nord de l'Inde et aucun de ces textes n'est antérieur au Xiéme siècle. Les traditions Indiennes sont depuis longtemps connues et importées en Occident. 4000 ans avant notre ère Dionysos (le Dieu de Nysa) va en Inde et en ramène des traditions telles que les transes, les kirtans, le vin, les panthères, les thyrses ou Caducée (source Marc Alain Descamps). En 326 avant JC, Alexandre le Grand va en Inde, y rencontre des Yogis qu’il nomme gymnosophes (ou sages nus). Le yoga s'est développé en Occidentt avec les traducteurs de "Langues Orientales" puis grace à des voyageurs occidentaux partis étudier en Inde et enfin plus recemment grace à des "gurus indiens" venus enseigner le yoga en Occident à l'invitation de voyageurs occidentaux. Le yoga moderne le hatha yoga dit traditionnel et ses variantes est né au tournant du XX siècle avec la renaissance hindoue et le nationalisme indien. Il intégre des idées occidentales et de la science notamment sur la santé et sur la forme physique. Les aspects physiques du yoga se sont ainsi transformés / enrichis sous l'influence des méthodes de gymnastique et de culturisme empruntées à la Suède, au Danemark au Royaume Uni et à d'autres pays occidentaux.
Quand l'homme commence à apprendre, il n'est jamais certain au sujet de ses objectifs. Son but est imparfait; ses intentions vagues. Il espère des récompenses qui ne se matérialiseront jamais, parce qu'il ne sait rien des difficultés de l'apprentissage.
Il commence lentement à apprendre — petit à petit au début, puis en plus grand bloc… Ce qu'il apprend n'est jamais ce qu'il pensait, ou s'imaginait, et ainsi il commence à avoir peur. L'apprentissage n'est jamais ce que l'on pensait… Son but devient un champ de bataille. Et si l'homme, terrifié en sa présence, s'enfuit, ses ennemis auront mis fin à sa quête…
Il doit avoir totalement peur, mais il ne doit pas s'arrêter. Et un moment viendra ou ses premiers ennemis retraiteront. L'homme commence à se sentir sûr de lui… Une fois que l'homme a vaincu la peur, il est libre d'elle pour le reste de sa vie, parce que, au lieu de la peur, il a acquis la clarté — une clarté d'esprit qui efface la peur.
À ce moment-là l'homme connaît ses désirs; il sait satisfaire ces désirs. Il peut prévoir les nouvelles étapes de l'apprentissage, et une clarté évidente entoure tout. L'homme sent que rien n'est caché. Et ainsi, il a rencontré son deuxième ennemi.
Cette clarté de l'esprit, qui est si dure à atteindre, dissipe la peur, mais aveugle également. Elle force l'homme à ne jamais avoir de doute… Si l'homme cède à ce prétendu pouvoir, il aura succombé à son second ennemi et ratera son apprentissage… Il peut se transformer en un vif guerrier, ou un clown…, mais il n'apprendra plus ou n'aspirera plus à rien. Le courage est autre chose. Les hommes courageux sont des hommes sûrs, nobles, des hommes perpétuellement entourés par des personnes qui s'assemblent autour d'eux et les admirent; pourtant, très peu d'hommes courageux ont de la volonté. Habituellement, ce sont des hommes courageux qui exécutent des actes audacieux au sens commun; la majeure partie du temps, un homme courageux est également effrayé. La volonté, par contre, doit se référer à des exploits étonnants qui défient notre bon sens. La volonté est un pouvoir. La volonté est ce qui peut vous inciter à réussir quand vos pensées vous disent que vous êtes défaits. La volonté est ce qui vous rend invulnérables. La volonté est ce qui permet à un sorcier de passer à travers un mur, l'espace, la Lune, s'il le désire. La volonté est la force qui est le véritable lien entre l'homme et le monde. Ce que vous appelez volonté est du caractère et une forte disposition. Ce qu'un sorcier appelle volonté est une force qui vient de l'intérieur et s'attache au monde extérieur. Il vient de l'intérieur de l'abdomen…
La nature effrayante de la connaissance ne donne aucune autre alternative que de devenir un guerrier. Avant que la connaissance devienne une affaire effrayante, l'homme se rend compte également que la mort est l'associé irremplaçable qui s'assied à son côté sur le lit. Chaque parcelle de connaissance, devient pouvoir, à la mort en tant que force centrale. La mort prête la touche finale, et ce qui est touché par la mort devient en effet pouvoir.
Un āshram est un ermitage en un lieu isolé, dans la forêt ou la montagne, où, dans une grand austérité de vie, un sage vivait et cherchait l'union à Dieu dans la solitude et la paix intérieure, loin des distractions et agitation du monde. Si le lieu servait à la pénitence, il était aussi utilisé pour la formation religieuse. En effet, le même mot est employé pour une institution animée par un guru où des élèves, petits et grands, séjournent pour suivre les enseignements d'un maître. On utilise alors souvent, dans ce cas, le mot gurukula — de guru, (enseignant, professeur) et kula, (famille) — pour désigner tant la famille biologique du gourou que le groupe de ses élèves. Des āshram sont présents en Inde depuis au moins 4 000 ans av. J.-C.1. Concernant le xxe siècle, on se souviendra de l'Āshram de Sabarmati à Ahmedabad qui servit de quartier général au Mahatma Gandhi durant la lutte pour l'indépendance et celui fondé par le bengali Aurobindo Ghose, le révolutionnaire devenu philosophe à Pondichéry, qui est à l'origine d'Auroville. Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète située en-dehors du Système solaire. En réalité, cette définition est imprécise et peut être interprétée de façon inexacte à cause d'une imprécision sur les mots ; elle n'est donc pas utilisée telle quelle par les instances astronomiques. La définition actuelle d'une exoplanète est bien celle indiquée juste avant mais en utilisant une définition plus générale de planète que celle de l'UAI concernant les planètes du Système solaire. Initialement le terme était seulement utilisé pour qualifier les planètes en orbite autour d'étoiles autres que le Soleil. Cependant avec la récente prise de conscience de la possible existence puis la découverte effective de « planètes errantes », c'est-à-dire n'étant liées par la gravité à aucune étoile, et qui seraient peut-être même plus nombreuses que les planètes au sens traditionnel, et d'autre part de planètes pouvant graviter autour de trous noirs, le besoin s'est rapidement fait sentir au sein de la communauté scientifique d'élargir cette définition, jugée trop restrictive et désuète. Néanmoins cette définition étendue n'est pas acceptée par tout le monde, et certains (y compris l'Union astronomique internationale (UAI) elle-même, seule décisionnaire officielle en la matière) préfèrent parler de sous-naines brunes en ce qui concerne les « planètes errantes ». On tâchera ici de suivre la définition officielle de l'UAI et l'on précisera de quoi l'on parle s'il est question à un moment de « planète errante ». La SHC doit s’inscrire dans une démarche de connaissance de soi continue et avancée. Il est recommandé de ne pas tenter cette expérience par curiosité ou par désir de se différencier du commun, encore moins par désir d’évasion ou besoin de se fuir. La motivation doit être spirituelle, évolutive et soutenue. La SHC n’est pas non plus une expérience mystique qui survient comme un miracle et provoque l’illumination. Mais c’est une ouverture de conscience qui permet au sujet de percevoir différemment la vie, son rapport aux autres et à l’environnement. Différents niveaux de conscience peuvent être observés : Niveau de conscience aussi élevé ou plus élevé que lors d’un état de conscience normal (veille). C’est le cas lors de projections volontairement induites depuis une transe (sans qu’il n’y ait d’interruption de conscience), ou lors de certaines NDE: Projection en semi-conscience. Elle peut être induite pendant le sommeil (depuis un rêve lucide par exemple), et elle présente des interruptions de conscience au moment de la sortie ou de la réintégration. « Intouchable » désigne, par définition, celui qu’on ne peut pas toucher, c’est-à-dire celui qui est si indigne et si impur qu’il risque de souiller autrui par la vue ou par le contact physique. Tous les intouchables sont l’objet de sanctions dégradantes. Ils doivent vivre à l’écart des villages. Ils ne peuvent posséder d’autres biens que des animaux domestiques. Ils ne peuvent porter que les vêtements pris sur des cadavres. Circuler la nuit en ville leur est strictement interdit. Ils sont exclus des puits du village, car ils pourraient corrompre l’eau.
Ils ne peuvent pas partager le repas avec d’autres castes, ni servir à manger ou la préparer. Aux intouchables, on réserve les tâches les plus difficiles ou les plus dégradantes ou celles qui frappent d’impureté : cordonnier, fossoyeur, tanneur, vidangeur… Les valeurs de l’hindouisme propagées par les brahmanes font que la naissance d’un individu dans une caste n’est jamais le fait du hasard. Elle résulte de l’harmonie de l’ordre cosmique et de la dignité de ses vies antérieures. L'homme, dont on ignorera tout du passé, veut devenir "sâdhu", c'est-à-dire un "renonçant", une sorte de sage hindou, se tenant en marge de la société et de ses noires passions. Mais la vie d'ascète n'est pas exempte de doutes et de remises en question. Chez Suraj, elles naissent à la faveur d'un rassemblement – la Kumbha Mela –, qui a lieu tous les douze ans et réunit, en Inde, des millions de pèlerins. Suraj, dépité, n'y voit qu'un triste carnaval et se sent rejeté par les autres "sâdhu" présents qui lui font comprendre que sa place n'est pas parmi eux. Etre prisonnier d'un système quand précisément on a choisi d'en sortir ? L'idée révolte Suraj et sème la confusion dans son esprit. Pour se ressourcer et revenir aux fondements de son engagement spirituel, il entreprend un long pèlerinage qui l'emmène jusqu'à la frontière du Tibet où se trouvent les lacs sacrés de Damodar Mustang, accessibles uniquement à pied, après quatre jours de marche à cinq mille mètres d'altitude.
La lithothérapie utilise l'énergie naturelle des minéraux. Les pierres de santé agissent sur le plan physique, mais aussi sur le plan psychologique et même spirituel. Elles contribuent à l'harmonisation de notre corps énergétique. Les pierres sont des émetteurs-récepteurs naturels qu'il convient d'utiliser à bon escient. Elles sont porteuses d'énergies, selon leur composition, leur forme et leur couleur.
Ainsi elles peuvent apporter un certain bien-être car elles sont capables de soulager un bon nombre de maux. Chaque pierre possède des propriétés spécifiques et libère des énergies particulières capables de rétablir l'équilibre du corps et des émotions.
Généralement on soulage un état de mal être en appliquant sur le chakra approprié, une pierre correspondant à la couleur de ce chakra. Les pierres portées en bijoux : Si vous êtes de mauvaise humeur par exemple, la pierre que vous portez se chargera de votre vibration destructrice tout au long de la journée. Et quand plus tard vous la porterez à nouveau, elle vous restituera cette vibration qu'elle a absorbée. C'est pourquoi les bijoux contenant des pierres doivent être déchargés régulièrement.
Une pierre peut convenir à une personne et pas à une autre, tout dépend de son tempérament et de ses besoins énergétiques du moment. Les Grecs du temps des Pharaons exploitaient l’énergie des pierres. Ils savaient utiliser à bon escient la poudre de marbre contre les gastralgies, ou le jaspe rouge comme fortifiant. En Orient, l’antimoine était considéré comme souverain contre les maladies infectieuses et les intoxications alimentaires. Les Indiens d’Amérique connaissaient les bienfaits de l’argile et les effets antiseptiques du cuivre. En Inde, le sulfate de fer était un vermifuge et le salpêtre un diurétique. En Chine, de très nombreuses drogues minérales étaient censées équilibrer ou stimuler les énergies… Durant le Moyen-Âge occidental, l’alchimie, ou plus exactement la spagirie, indiquait très fréquemment les pierres, précieuses ou non, contre les maladies, en respectant la loi de similitude. Ainsi par exemple, l’émeraude pouvait soigner le foie puisqu’elle était verte… comme la bile. En Litothérapie les pierres sont détentrices de vertus thérapeutiques.. D u grec lithos (pierre), la Lithothérapie est une médecine douce qui se sert de l’énergie des pierres pour rééquilibrer et réharmoniser l’organisme. Elle utilise entres autres, sept zones du corps, appelées chakras, par lesquelles les échanges énergétiques ont lieu . La Lithothérapie utilise l’énergie des pierres pour rétablir l’équilibre corps-âme-esprit. Elle aide sur le plan physique, mais aussi psychologique et spirituel par la libération de certains blocages émotionnels et par les prises de conscience qu’elle permet.
Le présent est la seule réalité à notre portée : le passé nous a échappé et le futur ne nous appartient pas. Or, nous passons beaucoup de temps à regretter l’un et à appréhender l’autre. Ne pas vivre le moment présent, c’est donc tout simplement vivre dans une illusion. Être dans « l’ici et maintenant », ce n’est pas se voiler la face devant l’avenir ou agir comme si le passé n’avait pas été. C’est avoir conscience de ce qui se passe en soi et hors de soi, revenir à ses sensations et à ses émotions, savourer la vie et ne pas fuir systématiquement en cas de gêne ou de douleur… Adopter cette façon d’être au monde est l’une des meilleures solutions pour se protéger du pessimisme ambiant et apaiser ses propres angoisses personnelles. Et, ainsi, plus présent à soi et aux autres, pouvoir sans culpabilité ni complaisance se retourner sur son passé et se projeter dans l’avenir de manière à la fois sereine et réaliste.
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Proposer une alternative aux dogmes de l'ergonomie d'internet, une nouvelle façon d'aborder un site web, sans contrainte de temps, ou de taille d'écran, sans idée précise de ce que l'on va y découvrir.
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